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Actualités, Financier
05/05/2026

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Marchés action : IA et opportunités, au-delà des apparences

L’intelligence artificielle redistribue les cartes sur les marchés financiers.

Mais les réactions du marché sont-elles toujours justifiées ?

Alors que les indices actions évoluent à des niveaux record, d’importantes disparités apparaissent en coulisses. Certaines entreprises sont fortement pénalisées en raison de l’IA, tandis que d’autres bénéficient pleinement de cette transformation technologique.

Dans notre nouvelle vidéo, nos experts proposent une analyse nuancée :

  • pourquoi certains « perdants » présumés de l’IA pourraient faire l’objet d’un excès de pessimisme,
  • quelles opportunités se dessinent du côté des infrastructures liées à l’IA,
  • comment évoluent les marchés privés, en particulier le crédit privé, dans un environnement en mutation.
Préférez-vous lire le contenu?

Erwin Deseyn, Chief Investment Officer : pour cette table ronde, je suis accompagné de trois gérants de nos fonds actions : Michael Geeroms, Tom Van Ginneken et Christophe Pirson. C’est un moment intéressant pour s’arrêter sur nos investissements en actions, surtout dans un contexte marqué par le conflit au Moyen-Orient et par une résilience surprenante des marchés.

À première vue, l’année semble relativement calme, avec des marchés à des niveaux historiquement élevés. Pourtant, beaucoup de choses se passent sous la surface. Tom, qu’est-ce qui t’a marqué depuis le début de l’année ?

Tom Van Ginneken, Fund Manager : Effectivement, même si cela peut sembler relativement calme en surface, avec des marchés actions atteignant à nouveau des plus hauts historiques, lorsqu’on regarde ce qui se passe réellement sous la surface, on observe des mouvements parfois très violents.

Un élément qui nous a particulièrement marqués est la sous-performance de ce que le marché perçoit comme les “perdants de l’IA”. Le marché craint en effet que l’intelligence artificielle puisse, à terme, profondément perturber les modèles économiques de certaines entreprises.

C’est très visible, par exemple, dans le secteur des logiciels, avec des indices nord-américains qui ont, à un moment donné, reculé de près de 30 % depuis le début de l’année. Mais ce phénomène ne se limite pas uniquement aux logiciels : on observe également des mouvements similaires dans d’autres segments du marché, notamment dans certaines parties des services financiers.

Soyons très clairs : nous sommes convaincus que l’IA aura un impact profond à l’avenir et que les capacités de ces modèles se sont considérablement améliorées. Il suffit de regarder des solutions comme Claude Code, Cowork ou OpenClaw. Et nous pensons que ces capacités continueront à progresser.

En revanche, là où nous ne sommes pas d’accord avec le marché, c’est dans la manière dont cette évolution a été traduite en Bourse, avec des ventes indiscriminées et très sévères, sans différencier suffisamment les entreprises réellement les plus exposées de celles qui le sont moins.

Erwin Deseyn : Lorsque tu utilises le terme “indiscriminé”, cela renvoie probablement aussi à des opportunités potentielles, en particulier pour des gérants actifs comme nous, qui voyons souvent ces moments comme des opportunités. Peux-tu nous expliquer cela plus en détail ?

Tom Van Ginneken : Absolument. Et c’est précisément pour cette raison que nous avons intensifié notre travail d’analyse, afin d’identifier les entreprises pour lesquelles le marché surestime peut-être aujourd’hui le risque de disruption – ou, autrement dit, celles dont les avantages concurrentiels (MOAT) pourraient être plus durables que ne le pense actuellement le marché, même dans un monde dominé par l’IA.

Cela peut s’expliquer de différentes manières :

  • des entreprises dont les solutions sont profondément intégrées dans les processus de travail de leurs clients ;
  • des entreprises qui fournissent un system of record à leurs clients entreprises ;
  • des sociétés dont les solutions reposent sur des données propriétaires très difficiles à reproduire ;
  • ou encore des entreprises bénéficiant d’effets de réseau

C’est donc un domaine sur lequel nous nous concentrons particulièrement, surtout lorsque ces entreprises sont valorisées à des niveaux attractifs, à condition de pouvoir faire abstraction de la volatilité à court terme.

Erwin Deseyn : Merci Tom, cela ressemble effectivement à une opportunité intéressante. Mais si l’on parle d’opportunités parmi les perdants présumés de l’IA, il existe aussi sans doute des opportunités du côté des gagnants. Michael, je me tourne vers toi : comment avons-nous abordé cet univers ?

Michael Geeroms, Senior Fund manager : Exactement Erwin. Lorsque l’on parle aujourd’hui de gagnants de l’IA, il s’agit principalement des entreprises liées à l’infrastructure de l’IA.

L’idée générale autour de l’IA est qu’à long terme, elle permettra à de nombreuses entreprises de fonctionner plus efficacement et de devenir plus rentables, qu’il s’agisse de banques, d’assureurs ou d’entreprises de soins de santé. Mais ce n’est pas encore ce que nous observons aujourd’hui.

Nous sommes toujours dans une phase où l’on déploie massivement l’infrastructure nécessaire pour faire fonctionner ces modèles d’IA – essentiellement, des centres de données.

Construire un data center n’a rien de simple : il faut de grands bâtiments, remplis de puces de différents types, des systèmes de refroidissement, des solutions de connectivité et de réseau. Il existe donc tout un écosystème autour de la construction et de l’exploitation de ces centres de données.
Jusqu’à présent, ce sont surtout les entreprises liées à ce cycle de construction qui en ont profité.

Un point important toutefois : les valeurs liées à l’infrastructure de l’IA ne constituent pas une liste statique. Il s’agit d’un véritable cycle d’investissement.

Au début, nous avons connu une pénurie de GPU, entraînant une flambée des prix. Ensuite, une pénurie de mémoire. Plus récemment, nous observons une pénurie de CPU, qui restent essentiels dans le fonctionnement d’un data center.
Cela signifie que différents types d’entreprises ont bénéficié du cycle à différents moments, en fonction de leur rôle précis dans cette chaîne de valeur.

Erwin Deseyn : Lorsqu’on parle de cycle, on pense naturellement aux valorisations. Où vois-tu des opportunités aujourd’hui ?

Michael Geeroms : C’est, bien sûr, la question clé pour tout investisseur. À l’échelle mondiale, il est assez clair que la dynamique de déploiement de cette infrastructure reste très soutenue et devrait le rester encore pendant un, deux, voire trois ans.

Un indicateur clé à suivre est celui des prévisions de dépenses d’investissement (CapEx) des grands hyperscalers, principalement américains, dont les montants annoncés pour les prochaines années continuent d’augmenter et se chiffrent en centaines de milliards.
Mais ils ne sont pas les seuls : il y a aussi des acteurs privés, et un rôle croissant des gouvernements, qui souhaitent disposer de leurs propres data centers, financés et exploités localement.

Si l’on part du principe que cette tendance structurelle se poursuit, la question revient toujours à identifier quelles entreprises ou quels sous-secteurs vont en bénéficier aujourd’hui. Nous voyons clairement plusieurs poches d’opportunités le long de la chaîne de valeur, et même de nouvelles opportunités émerger régulièrement.

Par exemple, ces derniers mois, la technologie de la photonique a gagné en importance. Elle permet un transfert de données à très haute vitesse grâce à la lumière, et il devient de plus en plus évident qu’elle jouera un rôle clé pour améliorer l’efficacité des data centers.

Pour des investisseurs actifs et non contraints comme nous, il existe donc en permanence des opportunités à identifier.

Erwin Deseyn : Merci Michael. Peut-être assez parlé d’IA, car on pourrait croire qu’il n’existe rien d’autre sur les marchés. Il y a en réalité beaucoup d’autres sujets intéressants, notamment les tensions observées sur les marchés privés, et en particulier sur le private equity et le private credit.
Même si nous n’investissons que dans des actions et obligations cotées, nous avons une exposition indirecte à travers certaines sociétés de gestion d’actifs privés. Là aussi, on observe des mouvements souvent indiscriminés, alors que ces acteurs sont très différents les uns des autres.
Christophe, peux-tu nous expliquer ce qui se passe actuellement et où pourraient se situer les opportunités?

Christophe Pirson, Senior Fund Manager : Le crédit privé et le capital-investissement sont devenus des composantes centrales de l’investissement mondial, en particulier depuis la crise bancaire de 2008. Cette croissance s’accompagne toutefois de certains déséquilibres.

Je vois trois principaux facteurs expliquant les tensions actuelles :

  • Premièrement, une concentration excessive sur le secteur des logiciels, auquel une grande part des prêts privés a été accordée. Ce secteur est attractif – revenus récurrents, forte rentabilité, coûts de changement élevés – mais avec l’essor de l’IA, certains modèles économiques pourraient être remis en question. Cela pèse aujourd’hui sur ces prêts.
  • Deuxièmement, un risque de liquidité lié à la montée en puissance des investisseurs particuliers dans le private credit et le private equity. Par nature, ces investissements sont illiquides, mais en période de stress, les demandes de rachats anticipés peuvent créer un décalage.
  • Enfin, le mur du refinancement : de nombreux prêts ont été octroyés dans un environnement de taux très bas et devront être refinancés entre aujourd’hui et 2028, mais à des taux beaucoup plus élevés, ce qui pourrait fragiliser certaines entreprises.

Cela étant dit, il existe aussi des éléments positifs : ces gestionnaires sont moins soumis à la pression sur les frais que les gestionnaires traditionnels ; beaucoup disposent de branches d’assurance ou de retraite servant de source de financement stable ; et notamment aux États‑Unis, les plans d’épargne-retraite pourront investir une part croissante de leurs actifs dans le private equity et le private credit.

Nous avons donc à la fois des facteurs structurels positifs à long terme et des difficultés conjoncturelles, expliquant la situation actuelle.

Erwin Deseyn : Tom, Christophe, Michael, merci beaucoup pour ces échanges très instructifs. Je retiens deux grands enseignements de cette table ronde.
Premièrement, la profondeur de l’analyse et de la connaissance des investissements, indispensable pour un gestionnaire actif qui souhaite faire des choix éclairés plutôt que de répliquer des indices.
Deuxièmement, les périodes de volatilité et les ventes indiscriminées que nous avons observées – dans les logiciels ou dans le private equity et la dette privée – créent des opportunités, notamment pour des investisseurs actifs capables d’évaluer correctement la valeur des entreprises.
Merci encore pour vos éclairages.

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